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Genre : Aventure

Réalisateur : Steven Spielberg

Synopsis :

Indiana Jones part à la recherche d'un crâne de cristal perdu au fin fond de l'Amérique du sud. Mais les russes compte bien mettre la main sur cette idole avant le professeur Jones.

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Avis :

Il y a longtemps, à une époque lointaine, deux hommes ont créés une idole tellement puissante qu'elle inspirat tout les films d'aventure qui l'a suivi : Indiana Jones. Après 18 ans d'absence sur les écrans, ces deux hommes décident de le détèré afin de montrer qui est le chef sur ce territoire. Sauf que le chef à pris un sacrée coup dans le cornet.

L'attente à été longue et dire que celle ci fut vaine est un peu trop expéditif. Car cet Indiana Jones réserve sont lot de suspens et de scène d'action. Le rythme est soutenue tout au long du film par d'incessante poursuite extrêmement bien huilée (la scène dans la zone 51) et par de belles scènes chocs (excellente séquence dans le village d'essai atomique). L'efficacité que déploie le film prouve que papi Jones est encore en forme, et ce même sous les traits d'un Harrison Ford toujours aussi combatif et crédible sous son chapeau et ses habits de chercheur de bonne aventure. Le film reprend aussi la règle de la recontextualisation historique mise en place dès le début de la saga. Ici, place au coco et à la guerre froide, ainsi qu'a la touche inter galactique propre à ces année là (extra terrestre et zone 51). Spielberg donc met tout en œuvre pour que ce film soi divertissant, avec comme bras droit la baguette de l'indéboulonnable John Williams. Saluons également les quelques clins d'œil aux épisodes précédents, même si ces allusions sont loin d'être fines (l'inratable gros plan sur l'arche d'alliance).

Mais le film se voit malheureusement frappé par le syndrome Menace Fantôme. On à fortement l'impression que le film est plus celui de Georges Lucas que celui de Spielberg. Tout d'abord, ce que l'on nous avait annoncé comme un divertissement à l'ancienne devient un divertissement assez conventionnel, bourré d'effets spéciaux (alors que Steven nous avait promis l'inverse). Ensuite, autre symptôme : le personnage horripilant. Ici, point de Jar Jar Binks pour nous abreuver de débilité, mais un adolescent. Car l'incursion de Mutt Williams dans l'univers d'Indiana Jones n'est pas des plus inoubliables tant Shia LaBeouf en fait des tonnes avec ces maniérisme de pseudo rebelle à la manque. Enfin, les disputes entre Jones et  Marion Ravenwood sont téléphonées et perdent beaucoup en authenticités, au profit d'un foisonnement assez peu convaincant. Les promesses de Steven Spielberg s'envolent, remplacées par l'indiscutable sens du commerce de Lucas, qui a malencontreusement fait les même erreurs que pour sa restauration de son empire des étoiles nouvelle génération. En privilégiant la technique et la mise en forme, les deux hommes ont totalement oubliés le fond de commerce de cette série.

Indiana Jones 4 est donc un bon film d'aventure, mais un mauvais Indiana tant il piétine toutes les valeurs qui ont fait la réussite de cette saga.